Pauline VAILLANT

 

Pauline Vaillant [photo atelier Nadar]

 

 

Pauline Caroline Gabrielle VAILLANT dite Pauline VAILLANT

 

soprano français

(Hambourg, Hanovre, 21 novembre 1863 1937)

 

Fille de Paul Louis VAILLANT (Paris 2e, 13 février 1818 – Paris 17e, 04 mai 1874*), ingénieur civil, et de Caroline Adèle Emma ISOT (Paris, 22 juin 1829 – Paris 16e, 27 septembre 1897*), mariés à Paris 2e le 17 juillet 1854*.

Sœur de Marguerite VAILLANT-COUTURIER, cantatrice ; de Jenny Gabrielle VAILLANT [mère de la cantatrice Marguerite CARRÉ] ; et de Paul VAILLANT (Paris 7e, 10 juin 1867* – Cayeux-sur-Mer, Somme, 25 février 1936), représentant de commerce, artiste lyrique en 1892, dessinateur en 1903.

 

 

Elle fut reçue élève de chant au Conservatoire le 19 octobre 1882 ; elle y obtint une troisième médaille de solfège chanteurs en 1883. Elle débuta à Bayonne en 1886, et chanta à Douai, Montpellier, Dunkerque, La Haye. Elle débuta à l'Opéra-Comique en 1899. Elle donna des cours de chant.

En 1905, elle habitait 76 rue Blanche à Paris 9e.

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra-Comique

 

Elle a débuté le 29 novembre 1899 dans Proserpine (une jeune fille).

 

Elle a chanté Alceste (femme du peuple) ; Aphrodite (Hermione) ; Carmen (Mercédès) ; Cavalleria rusticana (une paysanne) ; Cendrillon (un Esprit) ; Hansel et Gretel (l'Homme à la rosée) ; Louise (Première, Gertrude) ; les Noces de Jeannette (Jeannette).

 

Ella a participé à la première le 18 juin 1900 d'Iphigénie en Tauride (une Prêtresse) de Gluck.

 

Elle a créé le 02 février 1900 Louise (Glaneuse) de Gustave Charpentier ; le 20 février 1901 la Fille de Tabarin (une Vieille) de Gabriel Pierné ; le 16 décembre 1902 la Carmélite (la Prieure) de Reynaldo Hahn ; le 05 juin 1903 la Petite Maison (Marya) de William Chaumet ; le 03 mars 1905 l'Enfant Roi (Marchande de fleurs) d'Alfred Bruneau.

 

 

 

 

Comme il ne nous a pas été donné de pouvoir assister à la première représentation du nouvel opéra-comique de MM. Charles Lecocq, Nuitter et Beaumont, nous devons forcément en ajourner le compte-rendu. On sait que cet opéra-opérette, intitulé le Cœur et la main, a servi de début à la charmante Mme Vaillant-Couturier sur une scène qu'elle ne prévoyait guère devoir jamais aborder. Chose curieuse à noter : le jour même où Mme Vaillant-Couturier débutait sur la scène parisienne des Nouveautés, sa non moins charmante sœur [Pauline Vaillant] était reçue élève de chant au Conservatoire.

(le Ménestrel, 22 octobre 1882)

 

 

Mlle Pauline Vaillant, de l'Opéra-Comique, prévient les jeunes filles et jeunes gens inscrits au Conservatoire pour les classes de chant qu'elle fera spécialement pour eux un cours de chant gratuit jusqu'à la fin des concours. On s'inscrit tous les jours, de midi à treize heures, chez Mlle P. Vaillant, 76, rue Blanche (9e).

(Comœdia, 30 octobre 1925)

 

 

 

 

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