André MALLABRERA

 

 

 

André MALLEBRERA dit André MALLABRERA

 

ténor français

(Oran, Algérie française, 15 juin 1934 – 29 septembre 2017)

 

Fils de José MALLABRERA, ténor.

 

 

Il apprit le métier d'horloger, comme son père. Il étudia le chant au Conservatoire d'Alger et avec son père. En 1958, il entra à la RTLN. A partir de 1973, il chanta dans les grands théâtres de province, les pays francophones, ainsi qu'à Madrid, Oxford, Rome et Bologne.

 

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra-Comique

 

Il y a débuté le 14 décembre 1958 dans le Barbier de Séville (Almaviva).

 

Il y a chanté Mireille (Vincent) ; Mignon (Wilhelm) ; le Mariage secret (Paolino) ; Don Pasquale (Ernesto) ; Isoline (Isolin) ; Zoroastre (Zoroastre) ; le Médecin malgré lui (Léandre) ; Hop Signor ! (Aderno) ; le Comte Ory (le Comte Ory) ; l'Heure espagnole (Gonzalve) ; la Gageure imprévue (Détieulette) ; les Pêcheurs de perles (Nadir) ; Louise (le Noctambule ; le Pape des fous) ; la Fille de Madame Angot (Pomponnet) ; la Chauve-Souris (Alfred).

 

Il y a créé le 21 octobre 1963 le Dernier Sauvage de Gian Carlo Menotti.

 

 

Sa carrière à l'Opéra de Paris

 

Il y a débuté le 14 mai 1962 dans les Troyens (Hylas).

 

Il y a chanté les Contes d'Hoffmann (Nathanaël) ; Turandot (Pong) ; le Barbier de Séville (Almaviva) ; Tristan et Isolde (un Berger, 1972).

 

 

 

André Mallabrera en 1962

André Mallabrera en 1964

André Mallabrera en 1971

 

 

 

 

André Mallabrera porte un nom fameux. Comme pour Nourrit jadis, son patronyme s'était avant lui victorieusement inscrit sur l'affiche. Quel « afficionado » de bel canto ne se souvient de son père, si jeune encore maintenant, qui fut, voici quinze ans, et jusque chez Favart, un Rodolphe, un Des Grieux, un Gérald, un Duc de Mantoue idéal ? De son père, André Mallabrera garde la voix — encore plus ailée, vu sa jeunesse — et la gentillesse la race aussi.

Cette terre algérienne, dont Salluste vantait déjà les bénéfiques croisements ethniques, abonde en crus et en vocalistes capiteux. Le style des Mallabrera, à mi-chemin de l'ibérique tuf musical, de l'onction italienne et de la tempérance française, revivifie sans emphase les succès populaires des Miguel Fleta et des Tito Schipa. La vocalise d'André, précise, perlée, le prédestine aux roulades empanachées des jeunes premiers rossiniens.

Ah ! grâce à un tel ténor lyrique et à la pléiade de talents dont s'honore à présent notre école française, pouvoir « remonter » le Comte Ory !... quel directeur de théâtre lyrique ne se louerait d'une aussi faste conjoncture ?

(Marcel Lamy, directeur de l'Opéra-Comique, 1961)

 

 

 

 

 

André Mallabrera en 1966

 

 

 

 

 

Romance "Je crois entendre encore"

extrait de l'acte I des Pêcheurs de perles de Bizet

André Mallabrera (Nadir) et Orchestre dir Jésus Etcheverry

enr. vers 1961

 

 

 

Romance "Je pense à vous quand je m'éveille"

extrait de Maître Pathelin de Bazin

André Mallabrera (Charlot) et Orchestre Symphonique dir Jésus Etcheverry

enr. en 1961

 

 

 

Cavatine "Viens, gentille dame"

extrait de l'acte II de la Dame blanche de Boieldieu

André Mallabrera (Georges Brown) et Orchestre Symphonique dir Jésus Etcheverry

enr. en 1961

 

 

 

Air "Una furtiva lagrima"

extrait de l'acte II de l'Elisir d'amore de Donizetti

André Mallabrera (Nemorino) et Orchestre Symphonique dir Jésus Etcheverry

enr. en 1961

 

 

 

la Danza

Tarentelle napolitaine (Carlo Pepoli / Gioacchino Rossini)

André Mallabrera et Orchestre Symphonique dir Jésus Etcheverry

enr. en 1961

 

 

 

Ay, ay, ay !

Sérénade créole (Osman Pérez Freire)

André Mallabrera et Orchestre Symphonique dir Jésus Etcheverry

enr. en 1961

 

 

 

Romance "Mujer de los negro ojos"

Extrait de la zarzuela el Huesped del Sevillano (Luca de Tena et Reoyo / J. Guerrero)

André Mallabrera (Juan-Luis) et Orchestre Symphonique dir Jésus Etcheverry

enr. en 1961

 

 

 

Jota "Te quiero"

Extrait de la zarzuela el Trust de los tenorios (Arniches et Alvarez / José Serrano Simeon)

André Mallabrera et Orchestre Symphonique dir Jésus Etcheverry

enr. en 1961

 

 

 

Princesita

(Manuel Fernandez Palomero / José Padilla)

André Mallabrera et Orchestre Symphonique dir Jésus Etcheverry

enr. en 1961

 

 

 

 

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