Jean-Baptiste LAVASTRE

 

 

 

 

Jean-Baptiste LAVASTRE dit le jeune

 

peintre décorateur français

(Nîmes, Gard, 27 août 1834* – Rueil-Malmaison, Seine-et-Oise [auj. Hauts-de-Seine], 24 septembre 1891*), enterré au cimetière de Montmartre.

 

Fils de Jean-Baptiste LAVASTRE (1801 –), tourneur en bois, et de Marie GIRAUD (1799 –).

Frère d'Antoine LAVASTRE dit l'aîné, décorateur. Cousin de Jules Antonin LAVASTRE (1849 –), peintre décorateur.

Epouse à Paris 18e le 12 septembre 1884* Geneviève RIVOIRE (Clermont-Ferrand, Puy-de-Dôme, 12 janvier 1826* – Paris 18e, 19 décembre 1889*), veuve d'Eugène Jean Baptiste BEDU, fille de Claude Charles RIVOIRE (1788 –), charron, et de Claudine GRAS.

 

 

Elève d'Édouard Desplechin (1854), puis son associé (1864-1870), il reprend finalement l'atelier avec son frère Antoine et Eugène Carpezat, travaillant pour l'Opéra aussi bien que pour la Comédie-Française et l'Opéra-Comique. L'Opéra de la rue Le Peletier lui doit, entre autres, les décors d'Hamlet, de Don Juan, de l'Africaine et de Roland à Roncevaux. Pour le Palais Garnier, il faut citer le décor du 3e acte du Roi de Lahore (1877). L'Opéra-Comique lui doit ceux de Jean de Nivelle, la forêt de Lakmé, Manon, les Contes d'Hoffmann et le Rêve. En dehors de la décoration scénique, il est l'auteur de quelques œuvres remarquables, entre autres du plafond de l'Opéra-Comique et de celui de l'Ambigu. Il fut nommé chevalier (20 octobre 1878), puis officier (04 mai 1889) de la Légion d'honneur.

En 1871, il habitait 2 rue des Trois-Frères à Paris 18e. Il est décédé à cinquante-sept ans.

 

 

 

 

maquette de décor du 1er tableau de l'acte II (les arènes d'Arles) du ballet la Farandole par Jean-Baptiste Lavastre pour la création à l'Opéra le 14 décembre 1883

 

 

 

 

 

 

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