Agustarello AFFRE

 

Agustarello Affre dans Guillaume Tell (Arnold)

 

Auguste dit Agustarello AFFRE

 

ténor français

(34.Saint-Chinian, 21 octobre 1858 06.Cagnes-sur-Mer, 27 décembre 1931)

 

ép. 1. (divorce) Noémie Rebecca BOSC ; 2. Marie Louise Antoinette HERBUTÉ.

 

 

Menuisier de profession, entendu en 1883 à un concours Narbonne par M. Rabaud, violoncelle à l'Opéra et professeur au Conservatoire, la protection de celui-ci et celle de M. Coural, maire de Narbonne, lui valurent d'apprendre le chant tout en continuant d'exercer son métier.

De 1885 à 1887, Affre fut élève au Conservatoire de Toulouse, dans la classe de Dufrène, et y remporta plusieurs premiers prix ; en 1887, il entrait au Conservatoire de Paris, élève d’Edmond Duvernoy ; il recevait l'année suivante le second prix de chant, et, en 1889, le premier prix de chant et d'opéra à l'unanimité.

Engagé à l'Académie nationale de musique, il y débutait en 1890 dans Lucie de Lammermoor.

Il quitta l’Opéra en 1893 et alla passer deux années au Grand-Théâtre de Lyon avec un énorme succès, notamment dans les créations de Paillasse, de Leoncavallo, et l'Attaque du Moulin, de Bruneau ; en 1896, il alla à celui de Marseille où le même succès enthousiaste l'accueillit, ainsi qu'à Spa et Aix-les-Bains.

Il rentra ensuite à l’Opéra, où il prit tout à fait le grand emploi des ténors. Il a vu sa réputation consacrée une fois de plus aux Concerts de l'Opéra où il interpréta d'une façon magistrale des fragments de Fervaal de Vincent d'Indy. C’est lui qui, dans la reprise d’Armide de Gluck en 1905 à l'Opéra, a joué le rôle de Renaud. Il a été fait officier d’Académie.

Il quitta l'Opéra en 1908 mais continua de chanter durant six ans en province, à La Nouvelle-Orléans et à La Havane.

En 1905, il habitait 17 rue d'Edimbourg à Paris 8e ; en 1924, 3 rue Paul-Dubois à Paris 3e.

 

=> sa discographie

 

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra de Paris

 

Il a débuté le 22 janvier 1890 dans Lucie de Lammermoor (Edgard).

 

Il a chanté en 1890 la Juive (Léopold) ; Ascanio (Ascanio) ; Rigoletto (le Duc) ; la Favorite (Fernand) ; Roméo et Juliette (Roméo, 1890 ; Tybalt, 1892) ; en 1891, Hamlet (Laerte) ; Henry VIII (don Gomez) ; Lohengrin (Lohengrin) ; en 1892, Guillaume Tell (Ruodi, 1892 ; Arnold, 1899) ; le Prophète (Jean) ; Salammbô (Shahabarim) ; les Huguenots (Raoul) ; en 1895 Aïda (Radamès) ; en 1896 Faust (Faust) ; en 1898 Samson et Dalila (Samson) ; en 1901 Astarté (Hercule) ; en 1902 l'Africaine (Vasco de Gama) ; en 1905 Sigurd (Sigurd) ; Armide de Gluck (Renaud) ; en 1907 Thamara (Nour-Eddin).

 

Il a participé à la première à l'Opéra, le 06 mars 1903 de la Statue (Sélim) d'Ernest Reyer ; le 01 décembre 1903 de l’Enlèvement au sérail (Belmont) de Mozart.

 

Il a créé le 16 mars 1891 le Mage (un Prisonnier touranien) de Jules Massenet ; le 06 juin 1906 la Gloire de Corneille (Polyeucte) de Camille Saint-Saëns.

 

 

 

 

Agustarello Affre (Raoul) et Louise Grandjean (Valentine) dans les Huguenots

 

 

 

 

C'est le ténor par excellence, le pensionnaire idéal, toujours de bonne humeur et prêt à tous les tours de force qu'on veut lui demander.

Il chante les forts ténors, ce qui devient de plus en plus rare, et deux jours après Guillaume Tell paraît dans Faust, comme le plus léger des ténors. Sa voix très souple et très étendue est tellement assurée que l'on n'a jamais d'inquiétude avec lui.

Si terrible que soit le trait à lancer, il va et jamais ne laisse voir la moindre trace d'effort.

Sa physionomie est celle d'un homme heureux ; pourtant quelque chose le tourmente : les mauvais jours que nous venons de passer ont assez gravement endommagé ses vignes de l'Hérault. Les récoltes de bravos qu'il fait à l'Opéra le consoleront.

(Participation d'Affre à la matinée de gala donnée au Trocadéro avec la Patti le 21 avril 1903 au bénéfice de la Maison de retraite des vieux comédiens, Paris qui chante n°17 du 17 mai 1903)

 

 

 

 

 

 

Agustarello Affre dans Sigurd (Sigurd) à l'Opéra en 1905

 

 

 

 

Il fut d'abord menuisier avant de songer à la carrière lyrique, où l'attirait une voix puissante et étendue de ténor. Ses premières études musicales eurent lieu au Conservatoire de Toulouse, mais déjà un peu tard, et c'est tout à fait à la limite d'âge qu'il entra ensuite au Conservatoire de Paris, où un second prix de chant lui fut décerné en 1888, deux premiers prix de chant et d'opéra en 1889. Mais son organe généreux était mûr pour la scène et il entra aussitôt à l'Opéra, sous la direction de Ritt et de Gailhard. Ses débuts furent remarqués et annoncèrent, ce qu'il fut dès lors comme par spécialité, un artiste toujours prêt à assurer n'importe quel rôle de force ou de demi-teinte. Sa voix était d'un timbre clair et souple, qui atteignait si aisément les notes les plus élevées, et sans le moindre effort visible, qu'à peine se doutait-on qu'il avait donné un ut ou un ut dièse. Il fut cependant assez longtemps sans prendre rang au premier plan. C'était l'époque d'Escalaïs, Duc, Vergnet, Saléza, Alvarez, à qui étaient dévolues les « créations ». De fait, comme Villaret autrefois, il ne « créa », avec succès d'ailleurs, qu'un seul rôle à l'Opéra, tout au début de sa carrière : celui d'un prisonnier touranien, dans le Mage, de Massenet, en mars 1891. Son physique ingrat y fut sans doute pour quelque chose, et son peu de qualités d'acteur, son manque de personnalité.

Il avait débuté, le 29 janvier 1890, dans Lucie de Lammermoor, qui venait d'être reprise pour les débuts de Nellie Melba. On le vit ensuite, successivement, dans la Juive (aussi bien le rôle si dur d'Eléazar que celui, tout d'élégance vocale, du prince Léopold) ; dans Ascanio (de Saint-Saëns), le rôle d'Ascanio, l'élève de Benvenuto Cellini, qu'incarnait Lassalle ; dans Rigoletto (le duc) ; dans la Favorite (Fernand) ; dans Roméo et Juliette (Roméo, mais plus tard aussi le plus modeste Tybalt) : tout ceci pendant la seule année 1890. En 1891, il fut Laërte d'Hamlet, Don Gomès de Henry VIII, et même, un instant, Lohengrin. En 1892, on le vit dans Jonas du Prophète ; dans le grand-prêtre Shahabarim, de Salammbô, où son timbre éthéré fit merveille ; et même, à l'occasion du centenaire de Rossini et d'une représentation de gala de Guillaume Tell, dans le simple pêcheur Ruodi, du premier acte.

L'attrait de quelques rôles nouveaux le conduisit alors à Lyon, au Grand Théâtre, où il interpréta les premiers ténors du répertoire, de 1893 à 1895, et créa Paillasse de Leoncavallo et l'Attaque du moulin d'Alfred Bruneau. On l'applaudit aussi à Marseille, à Spa, à Aix-les-Bains... Mais déjà il avait repris à l'Opéra de Paris une place plus en vue avec un talent mûri ; et, cette fois, il lui resta fidèle de 1895 à 1908. Aux rôles déjà interprétés par lui, il ajouta ceux d'Aïda (Radamès) en 1895, de Faust en 1896, des Huguenots (Raoul) en 1897, de Samson et Dalila (Samson) en 1898, de Guillaume Tell (Arnold) en 1899, d'Astarté, de Xavier Leroux (Hercule) en 1901, de l'Africaine (Vasco) en 1902… Et comme une voix de ce genre, si souple et sonore à la fois dans l'aigu, devait particulièrement convenir à ces rôles, il reprit trois œuvres de premier ordre, trop longtemps négligées : la Statue d'Ernest Reyer (Sélim) et l'Enlèvement au sérail (Belmont) en 1903, Armide (Renaud) en 1905. Sa dernière interprétation fut celle de Nour Eddin, dans la Thamara de Bourgault-Ducoudray, en 1907. Mais on retrouva encore Affre pendant deux saisons, à la Gaîté, alors dirigée par MM. Isola, pour la création du personnage de Don Carlos dans le Hernani de M. Hirschmann, en 1909, la Favorite, les Huguenots, l'Africaine.

(Henri de Curzon, Larousse mensuel n° 304, juin 1932)

 

 

 

 

 

 

Agustarello Affre dans Hernani de Hirschmann (Don Carlos)

 

 

 

 

De même que beaucoup d'autres grands artistes, le ténor Affre, avant d'entrer à l'Opéra, dont il est un des pensionnaires les plus éminents, a débuté dans les conditions les plus modestes. Tel fut maçon, tel autre fut garçon marchand de vins ; Affre, lui, fut ouvrier menuisier : il n'en rougit pas ; il le rappelle souvent, il en serait plutôt fier ; et dans le salon du luxueux appartement qu'il occupe aujourd'hui, apparaît, à la place d'honneur, le portrait de grandeur naturelle de la bonne vieille paysanne à laquelle il doit le jour et qui vit heureusement encore.

C'est à Saint-Chinian, qu'Auguste Affre est né, au mois d'octobre 1860. Le père, ainsi que tous les paysans de l'Hérault, cultivait quelques arpents de vigne, le fils maniait le rabot.

Dans le Midi, comme on sait, tout le monde chante, Auguste Affre faisait naturellement partie de la chorale de Saint-Chinian, il avait de la voix, presque sans s'en douter. Un jour, cette chorale prit part à un concours régional à Narbonne. Dans le morceau qu'elle exécutait, se trouvait un solo pour ténor dont le jeune Affre fut chargé. Il s'en acquitta si bien que le Président du Jury le remarqua tout particulièrement.

C'était le maire de Narbonne, un de ces amateurs passionnés pour la musique comme on en rencontre beaucoup en province. Il fit venir le jeune homme, le questionna, et finalement lui proposa de l'appeler à Narbonne où il lui ferait donner des leçons. Affre accepta avec reconnaissance, et c'est ainsi qu'il vint à Narbonne où il commença d'étudier avec le professeur Verdier, mais tout en continuant l'exercice de sa profession manuelle, nécessaire à sa vie.

Il s'adonna donc tout à la fois au chant et à la menuiserie ; dans une rue de Narbonne on peut voir notamment une porte d'entrée qui est son œuvre et devant laquelle il se plaît à passer. Éduqué par les premières études musicales qu'il devait à la générosité du maire de sa ville, Affre entra d'emblée, en 1885, au Conservatoire de Toulouse dont il sortait l'année suivante, couvert de lauriers, pour venir à Paris où les portes du Conservatoire lui furent grandes ouvertes.

Il débuta dans la classe de M. Duvernoy qui venait de succéder à J.-J. Masset, ténor glorieux de l'Opéra-Comique, il y a cinquante ans ; aujourd'hui un beau vieillard qui encore possède de la voix. Au concours du Conservatoire de 1888, Affre obtenait un 2e prix de chant. L'année suivante il enlevait, aux acclamations de l'auditoire, les prix de chant et d'opéra, accompagnés d'un engagement à l'Académie nationale de musique. Au reste, Affre, pendant sa période d'instruction au Conservatoire, avait été pensionné par l'Opéra, à titre d'encouragement. M. Gailhard n'est pas seulement un bon directeur, il est aussi un bon Mécène ; en même temps qu'il prodigue ses excellents conseils, il ouvre sa bourse : conseilleur et payeur ! chose rare ! M. Gailhard s'intéressa au jeune artiste dont la voix généreuse autant que juste lui promettait un solide artiste.

Le 22 janvier 1890, Affre débutait avec succès à l'Opéra dans Lucie de Lammermoor. Quelques jours après, son directeur portait au double le traitement réglementaire des lauréats du Conservatoire, engagés par ordre supérieur.

Depuis ce jour, Affre n'a pas quitté l'Opéra, sauf une saison d'hiver à Lyon ; c'est un enfant de la maison ; il y a réalisé sa situation, son talent s'y est développé. Si bien qu'aujourd'hui, l'ouvrier qui était heureux au village de gagner 2 francs par jour, reçoit un traitement supérieur à celui d'un ministre.

Il est devenu l'un des soutiens du répertoire : Roméo et Juliette, les Huguenots, Aïda, Rigoletto, Samson et Dalila, Lucie, la Juive, Lohengrin, etc., toutes ces grandes œuvres lui sont familières. Il y a dernièrement abordé Guillaume Tell, et depuis, nul n'a su tenir aussi bien que lui le beau rôle d'Arnold.

On s'étonne à bon droit, et lui, tout le premier le regrette, qu'il n'ait pas encore eu l'occasion d'une création : mais qui tiendrait le répertoire à sa place pendant qu'il répéterait une œuvre nouvelle ? Une des grandes qualités de cet artiste, indépendamment de la voix généreuse et superbe qu'il a reçue de la nature, c'est la sûreté. Quand on entend certaines voix dans le haut, on est parfois pris de crainte pour l'artiste ; comme le malheur, un accroc est vite arrivé. Avec Affre on sent qu'aucune défaillance n'est jamais à redouter.

Affre maintenant désire terminer sa carrière par une tournée en Amérique, — puis quitter le Théâtre dans la pleine possession de son talent, avant que l'âge ou la fatigue se fassent sentir, prendre sa retraite dans une vaste propriété de vignobles qu'il a achetée aux portes de Narbonne, de cette même ville où il arriva un beau matin, ses outils dans son sac, mais aussi, comme on dit plaisamment, avec 100.000 francs dans le gosier.

(Figures contemporaines tirées de l'album Mariani, 1906)

 

 

 

 

 

 

    

 

"Salut ! ô mon dernier matin !"

extrait de l'acte I de Faust de Gounod

Agustarello Affre (Faust) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 3487, enr. à Paris en 1910

 

 

    

 

Cavatine "Salut ! demeure chaste et pure"

extrait de l'acte III de Faust de Gounod

Agustarello Affre (Faust) et Orchestre

Odéon 60065, mat. XP 3060, enr. à Paris en 1906/1907

 

 

    

 

Air "Inspirez-moi, race divine !"

extrait de l'acte I de la Reine de Saba de Gounod

Agustarello Affre (Adoniram) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 3493, enr. à Paris en 1910

 

 

    

 

Cavatine "Ah! lève-toi, soleil"

extrait de l'acte II de Roméo et Juliette de Gounod

Agustarello Affre (Roméo) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 3485 bis, réédité sur 80 tours n° 7, enr. à Paris en 1910

 

 

    

 

Cavatine "Dieu que ma voix tremblante"

extrait de l'acte II de la Juive de Halévy

Agustarello Affre (Eléazar) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours <Apga> P 4-1, enr. à Paris en 1910

 

 

    

 

Air "Rachel ! quand du Seigneur"

extrait de l'acte IV de la Juive de Halévy

Agustarello Affre (Eléazar) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours <Apga> P 4-2, enr. à Paris en 1910

 

 

    

 

Romance "Ne parle pas, Rose"

extrait de l'acte I des Dragons de Villars de Maillart

Agustarello Affre (Sylvain) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours <Apga> P 2-1, enr. à Paris en 1910

 

 

    

 

"La fleur que tu m'avais jetée"

extrait de l'acte II de Carmen de Bizet

Agustarello Affre (Don José) et Orchestre

Pathé saphir 80 tours n° 177, mat. 3486, enr. à Paris vers 1910

 

 

    

 

"Asile héréditaire"

extrait de l'acte IV de Guillaume Tell de Rossini

Agustarello Affre (Arnold) et Orchestre

Pathé saphir 80 tours n° 3, mat. 3484, enr. à Paris vers 1910

 

 

    

 

"Le jour tombe... Adieu, forêt profonde"

extrait de l'acte II de l'Attaque du moulin de Bruneau

Agustarello Affre (Dominique) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 3492 bis, réédité sur 80 tours n° 3, enr. à Paris en 1910

 

 

    

 

"Esprits gardiens de ces lieux vénérés"

extrait de l'acte II de Sigurd de Reyer

Agustarello Affre (Sigurd) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours <Apga> P 7-1, réédité sur 80 tours P 8, enr. à Paris en 1910

 

 

    

 

Romance "De ces champs, de ces bois"

extrait de l'acte I de Méphistophélès de Boito [version française]

Agustarello Affre (Faust) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours <Apga> P 6-1, réédité sur 80 tours P 8, enr. à Paris vers 1910

 

 

    

 

Entrée de Raoul "Sous ce beau ciel"

extrait de l'acte I des Huguenots de Meyerbeer

Agustarello Affre (Raoul de Nangis) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 3509 bis, réédité sur 80 tours n° 6, enr. en 1910

 

 

    

 

Romance "Plus blanche que la blanche hermine"

extrait de l'acte I des Huguenots de Meyerbeer

Agustarello Affre (Raoul de Nangis) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 3496 bis, réédité sur 80 tours n° 6, enr. en 1910

 

 

    

 

Récit du Graal "Aux bords lointains"

extrait de l'acte III de Lohengrin de Wagner [version française de Charles Nuitter]

Agustarello Affre (Lohengrin) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours <Apga> P 2-2, enr. à Paris vers 1910

 

 

    

 

Ballade "Qu'un belle"

extrait de l'acte I de Rigoletto de Verdi [version française d'Edouard Duprez]

Agustarello Affre (le Duc de Mantoue) et Orchestre

Pathé saphir 80 tours n° 76, mat. 3494, enr. à Paris vers 1910

 

 

    

 

Miserere "Dieu que ma voix implore" (pour ténor seul)

extrait de l'acte IV du Trouvère de Verdi [version française d'Emilien Pacini]

Agustarello Affre (Manrique) et Orchestre

Pathé saphir 80 tours n° 76, mat. 3506, enr. à Paris vers 1910

 

 

Voir également les enregistrements d'Hérodiade (acte IV), du Cid (acte III) et du Mage (acte II)

 

 

 

 

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